Jacques Beauchamp – Acteur « volontaire » de développement

Jacques Beauchamp – Acteur « volontaire » de développement

Entre le volontariat et ses périples autour du monde, Jacques Beauchamp pratique une multitude de sports. Photo courtoisie

Forestville – Tantôt il « jogge » dans les rues de Forestville, tantôt il entretient les glaces du club de curling. Et le dimanche, entre deux voyages quelque part dans le monde il sera vu donner un coup de main à la cagnotte du Méandre ou de l’Église Saint-Luc. Cet hyperactif du volontariat c’est Jacques Beauchamp. Le Journal l’a rencontré récemment lui qui cumule les actes bénévoles une façon bien à lui dit-il, de contribuer au développement de sa communauté.

« Je suis venu pour essayer. Je suis encore ici », se rappelle encore l’électricien de formation, dès le début de l’entrevue. C’était en 1975 quand Forestville vivait des années plus fastes. Et c’est par choix qu’il est devenu Nord-Côtier. « C’est ici qu’on m’a donné une bonne job. C’est chez nous! ». Un milieu de vie qui répondait et qui répond toujours aux critères qu’il s’était donnés.

Fils de mineur, c’est dans une famille de Val-d’Or qu’il a grandi. Ses deux frères et lui ont vécu dans un environnement où le bonheur se résumait à « avoir une bonne job, avec un bon boss ». « Mais je souhaitais autre chose à l’époque ». Jacques ne voulait pas se limiter à travailler à l’épicerie comme il aurait pu. « Et mes parents n’avaient pas l’argent nécessaire pour que je puisse aller à l’université. J’étais quand même bon à l’école ».

Cette vision qu’il avait de vouloir contrôler sa vie, de vivre du nouveau, de créer une famille différente l’a sans doute guidé, sans le savoir, vers la rencontre de son professeur de math. « Ce gars-là m’a dit que les tests que j’avais subis démontraient que je pouvais aller à l’université ». Mais Jacques, à 16 ans, ne pouvait investir dans une aventure universitaire. Il souhaitait plutôt travailler le plus rapidement possible.

Du « prof de math », sa destinée l’amène à l’orienteur qui lui suggère un parcours rapide lui permettant de remplir les conditions nécessaires pour entrer dans la dernière année de formation d’électricien. Après de courts passages sur la construction, c’est à Bersimis 1, à Labrieville qu’il a commencé sa carrière.

Un soir de baseball
Et c’est le baseball qui a joué un rôle important dans les premiers moments de sa famille nord-côtière. « Le mercredi à Forestville quand j’étais seul, j’allais à La Brochette pour regarder les Expos. Ce même mercredi, c’était les pratiques de la Chorale Valenti ». La charmante dame qu’il a rencontrée en faisait partie. Un coup de foudre qui allait mener au mariage avec Julie (Juliette Fournier), cette jeune professionnelle de la santé.

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