La Fondation Défi appuie Francis Vollant-Bellefleur

La Fondation Défi appuie Francis Vollant-Bellefleur

La présidente de la Fondation Défi, Nathalie Fournier, la mère de Francis, Marie-Ange Vollant et l’intervenante, Cindy Robichaud, entourent Francis Vollant Bellefleur. Photo Le Nord-Côtier

Sept-Îles – La Fondation Défi lance une campagne de financement visant à récolter un montant de 50 000 $ pour l’achat d’un bras robotisé (bras Jaco). Un outil technologique qui sera mis à la disposition d’un jeune homme de 20 ans, Francis Vollant-Bellefleur, pour l’aider à gagner en autonomie.

L’acquisition de ce bras automatisé le rendra plus autonome et viendra diminuer considérablement les tâches à effectuer par les membres de sa famille. Francis deviendra en mesure de faire seul différentes tâches quotidiennes telles que ramasser des objets, prendre une bouteille ou un verre d’eau, manipuler une tablette ou une manette de jeux vidéo, ouvrir et fermer les lumières et les portes, par exemple.

Très sensible à la situation du jeune homme, la travailleuse sociale Cindy Robichaud n’hésite pas à s’impliquer dans cette campagne de financement. « Il (Francis) a essayé le bras Jaco, il y a deux ans. De mon côté, je le côtoie depuis mai 2016. Depuis ce temps-là, on met les bouchées doubles. J’y consacre beaucoup d’énergie. Il a 20 ans et il veut arriver à faire les choses par lui-même, c’est-à-dire ne plus être dépendant de personne. Il veut demeurer actif », souligne-t-elle.

Mme Robichaud demeure convaincue que les gens sauront se montrer généreux à l’endroit du jeune homme. « La population connaît maintenant son histoire. Son projet sera davantage connu. C’est une étape importante que l’on vient de franchir dans cette campagne de financement à la suite de cette conférence de presse. Je suis confiante qu’on pourra atteindre l’objectif fixé », affirme-t-elle.

Un intérêt immédiat

Présidente de la Fondation Défi, Nathalie Fournier admet que le conseil d’administration n’a pas hésité à s’associer à la cause de Francis Vollant-Bellefleur, qu’elle considère légitime. « On est là pour aider les gens qui comme lui sont à bout de ressources et font face à des difficultés particulières dues à leur condition et aussi à ses origines autochtones, précise-t-elle. Quand on nous a approchés en mai 2016, nous n’avons pas été difficiles à convaincre. Ça cadrait parfaitement avec notre mission. »

Jusqu’à maintenant, un montant de 13 107 $ a été récolté grâce à la confirmation d’un don de 5 000 $ remis par la fondation, qui fait maintenant appel à la générosité de la population et des entreprises pour l’aider à atteindre son objectif. « Ça nous fait plaisir d’être là pour lui et Cindy (Robichaud). On entend les appuyer dans toutes leurs démarches. On prévoit même faire d’ici peu une activité de financement à Sept-Îles. Les détails restent à suivre », lance-t-elle.

La Fondation Défi offre une aide financière ou matérielle aux personnes défavorisées qui reçoivent les services d’un intervenant en protection de la jeunesse ou en réadaptation en dépendance, réadaptation en déficience physique ou intellectuelle ou pour un trouble du spectre de l’autisme. Il est possible d’obtenir plus d’informations à son sujet par courriel au fondationCPRCN@ssss.gouv.qc.ca ou par téléphone au 1 855 296-3913.