D’agent de développement à agent de liaison

D’agent de développement à agent de liaison

Les agents de développement de Forestville, Peggy Bourque-Ouellet et Marc Pigeon en compagnie de la mairesse Micheline Anctil lors de l’annonce confirmant le projet après plus d’un an de travail. Photo Journal Haute-Côte-Nord

D’emblée, Marc Pigeon l’exprime. « C’est un monde, c’est un univers ». Celui qui a fait une pause dans son rôle d’agent de développement économique à la Ville de

« C’est toute une expérience que je vis », dit-il visiblement impressionné par les va-et- vient des membres de l’équipe de tournage, des acteurs et des hauts dirigeants, tous très accessibles tient-il à dire. « Ce qui est beau de voir, c’est plusieurs équipes qui se préparent de leur côté et qui d’un seul appel, se retrouvent bien synchronisées prêtes pour le signal. Et les caméras tournent! », se remémore Marc Pigeon qui souhaite pouvoir prolonger le plaisir en prenant quelques jours de vacances à l’occasion des prochains tours de manivelle dans des studios montréalais.

Pour ce qui est de ses responsabilités, monsieur Pigeon a avoué, malgré la charge de travail qui laisse peu de répit, que peu de problématiques importantes sont survenues. Rencontré entre deux « calls », il n’a pas caché sa satisfaction devant les défis qui se posaient, il y a de ça quelques semaines seulement. « Ce qui faisait craindre au départ était la question de l’hébergement. Et le milieu a su répondre entièrement à ce besoin », assure-t-il, en précisant que le facteur le plus facilitant a été la réponse de la population.

Car rapidement, à la suite de l’appel à l’aide, des résidents ont offert des maisons et des chambres. Le milieu, du moins ce qu’il pouvait offrir, a répondu aux attentes, a-t-il résumé en précisant qu’effectivement des ressources externes sont venues compléter l’offre locale.

Et pour lui et les équipes en place, ce qui a facilité la tâche est le fait que tout se trouve à proximité du site de tournage.

Ce qui restera

Évidemment, son réflexe d’agent de développement n’a pas disparu le temps de ce mandat. Les besoins techniques du tournage font en sorte que l’accès aux plages du côté ouest de la rivière Sault-au-Cochon sera facilité, un chemin plus carrossable prenant la place des sentiers. « Il y a aussi l’électricité qui est maintenant disponible au belvédère. Ça va rester ça et ce sera facilitant », lance-t-il, comme pour mettre un baume sur les quelques commentaires négatifs entendus par la fermeture des plages, le temps du tournage.